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lundi, 25 février 2008

Détruire dit-elle

NOTE POUR LES REPRÉSENTATIONS

    Au théâtre, il n'y aurait qu'un seul décor : la salle à manger de l'hôtel et le parc, séparés par une baie amovible.

    Un décor abstrait serait préférable.

    Toute la profondeur de la scène devrait être utilisée. Une surface goudronnée, au fond, serait la forêt.

    Le tennis resterait invisible. Seul le bruit des balles en parviendrait.

    Une figuration humaine serait superflue. Elle peut-être évoquée par la lumière sur des objets : chaises longues, en cercle, isolées, ou face à face, blanches. Dans la salleà manger, nappes blanches des tables "occupées".

 

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    La musique du final est de Jean-Sébastien Bach. Il s'agit précisément de la fugue n° 15 de l'Art de la fugue (numérotée 18 ou 19—d'après la classification de Græser— selon l'édition disquaire).

    La pièce devrait être représentée dans un théâtre de dimensions moyennes, de préférence moderne.

    Il n'y aurait pas de répétition générale.

    Alissa est de taille moyenne, plutôt petite. Pas enfantine, enfant. Ses mouvements doivent être très aisés. Elle est en blue-jeans, pieds nus. Elle a des cheveux mal coiffés, épais, blonds ou bruns.

    Stein et Max Thor ont à peu près la même taille. Ils sont, eux, en costume, sans aucune négligence de tenue.

    Stein a une démarche rapide, un pas long.

    Max Thor est lent dans sa démarche. Il parle beaucoup plus lentement que Stein.

    Personne ne crie. L'indication est d'ordre intérieur. 

07:31 Publié dans Livre | Lien permanent | Commentaires (0)

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