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mardi, 29 janvier 2013

Mariage des catholiques…

Il y a quelques jours, le ministre des trolls improductifs 1/2 a posé une question essentiel. Alain Gaudin (si c'est lui) a apporté une réponse satisfaisante à cette question. Je me permets de vous livrer sa réflexion. Vous trouverez ici la page d'origine. Merci Monsieur le Ministre, merci Alain.

Faut-il autoriser le mariage aux couples catholiques?

"Je suis complètement favorable au mariage entre catholiques. Vouloir l'empêcher serait une erreur et une injustice. Le catholicisme n'est pas une maladie.

Bien qu'ils puissent sembler étranges et déplaire à beaucoup, les catholiques sont des êtres normaux et doivent jouir des mêmes droits que la majorité, de la même façon, par exemple, que les informaticiens et les homosexuels.

Nous sommes conscients que beaucoup de traits et d'aspects du comportement des catholiques, comme leur tendance à diaboliser le sexe, peuvent nous sembler bizarres.

Nous savons qu'il pourrait même émerger des questions de santé publique, liées à leur refus dangereux et délibéré de l'usage des préservatifs. Nous savons aussi que beaucoup de leurs coutumes, comme l'exhibition publique d'images de torturés, peuvent déranger beaucoup d'entre nous. Cependant tout cela correspond davantage à une image médiatique qu'à la réalité, et cela n'est pas une bonne raison pour leur interdire le droit au mariage.

Certains pourraient arguer qu'un mariage entre catholiques n'est pas un vrai mariage, car il s'agit pour eux d'un rite et d'un précepte religieux engagé devant leur dieu, plutôt que d'un contrat entre deux personnes. En outre, étant donné que les enfants nés hors mariage sont lourdement condamnés par l'Église catholique, l'on pourrait penser qu'en permettant aux catholiques de se marier on augmenterait le nombre de mariages « précipités » ou voués à la simple recherche du sexe (prohibé par leur religion en dehors du mariage). De la même façon, on dit que cela favoriserait les situations de violence familiale et les familles à problème. Mais il faut rappeler ici que cela ne concerne pas seulement les familles catholiques et que, étant incapables de nous mettre dans la tête des autres, nous ne pouvons pas préjuger de leurs motivations.

Dire qu'il ne faudrait pas appeler cela mariage mais d'une autre façon, cela ne revient qu'à détourner le problème – et de manière mesquine – vers des questions lexicales totalement hors de propos. Même catholique, un mariage reste un mariage et une famille une famille ! Et en parlant de famille, passons à l'autre thème brûlant, dont nous espérons qu'il ne sera pas trop choquant : nous sommes également favorables à l'adoption pour les couples catholiques. D'aucuns crieront au scandale. Il est probable que l'on nous réponde avec une affirmation du type : « Des catholiques qui adoptent des enfants ?!? Mais les enfants pourraient devenir eux aussi catholiques ! »

Face à ces critiques, nous répondons qu'il est vrai que les enfants de catholiques ont de fortes probabilités de devenir à leur tour catholiques (à la différence des enfants d'homosexuels et d'informaticiens), mais nous avons déjà dit que les catholiques sont des gens comme les autres. Malgré les opinions de certains et quelques indices en ce sens, il n'existe pourtant pas de preuves que les parents catholiques soient moins préparés que les autres à éduquer des enfants, ni que le climat religieusement orienté d'un foyer catholique ait une influence néfaste sur l'enfant. Enfin les tribunaux pour mineurs s'expriment sur chaque cas particulier, et c'est précisément leur rôle que de déterminer l'aptitude des potentiels parents adoptifs. En définitive, malgré l'opposition d'une partie, je crois qu'il faudrait permettre aux catholiques de se marier et d'adopter des enfants. Exactement comme les informaticiens et les homosexuels."

lundi, 28 janvier 2013

Amère volupté.

"Comme il sait me prendre, Spoon, il le fait si bien. Mais ce n'est jamais que mon corps qu'il cajole, jamais mon cœur. Moi aussi, je sais me laisser étreindre par lui - pourtant, le prendre, lui, je n'y arrive pas. Ce n'est pas faute d'avoir essayé. Alors, j'ai voulu savoir comment ils faisaient, les autres, pour effacer ce hiatus. Maria, cette fois, n'a rien su me dire de précis. J'aurais autant aimé que quelqu'un me donne des ordres, fais ci, fais ça. Je voulais seulement passer ma langue là où il avait mal, Spoon, à la manière d'un pantin qui aurait suivi docilement les instructions d'une ordonnance. Mais j'ai mis trop de temps à me rendre compte que c'était quelque chose d'infiniment plus difficile que de lécher son sexe. Pourquoi ne m'y suis-je pas entraînée plus tôt ?"

in "Amère volupté" de YAMADA Eimi, Picquier poche, p.7.

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22:54 Publié dans Livre | Lien permanent | Commentaires (1)

mardi, 22 janvier 2013

Disque de l'après-midi.

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podcast

17:15 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0)

lundi, 14 janvier 2013

Assiette à mémère.

Moi, grand amateur de poésie, j'ai ça au dessus de ma table de chevet :

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C'est sobre et élégant.

Mais ça :

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C'est quand même beaucoup plus classe…

Merci au tampographe Sardon.