lundi, 16 avril 2012
La Tour-LNB7.

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mercredi, 14 mars 2012
03/14=π
Très belle matinée…
Merci.
16:55 Publié dans Livre | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
samedi, 10 mars 2012
Amour sur une colline dénudée.
"Il aimait son frère. Il se sentait pourtant si mal à l'aise chez lui qu'il fuyait comme un voleur dès la fin du déjeuner, malgré tous les efforts déployés pour le retenir. Il avait à peine tourné le dos à la ruelle où vivait son frère qu'il se détendait. Mais le mal-être le gagnait de nouveau. Cet instant de bonheur espéré une semaine entière venait de s'achever. Il entrevoyait une nouvelle semaine d'attente. Mais pourquoi fallait-il que cette joie souhaitée jour et nuit devînt un insupportable fardeau quand elle était à portée de main ? Ce mystère le laissait sans réponse ; il sombrait juste dans des abîmes de tristesse. Au plus profond de sa tristesse, il se mettait alors à souffrir du mal du pays."
WANG Anyi
17:49 Publié dans Livre | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
mercredi, 22 février 2012
Le Chœur des femmes.

"Les hommes n'ont pas la moitié des problèmes que nous avons, nous. C'est vraiment pas juste." (p. 281)
09:02 Publié dans Livre | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
samedi, 11 février 2012
Plus froid que froid.
Il faisait froid aujourd'hui, nous sommes allé voir si nous pouvions faire du patin à glace sur la Moselle dans un hameau prés de chez nous. Mais là-bas il faisait trop chaud.
Alors nous avons regardé les oiseaux.
Les flous et les pas flous :
Ceux qui respectent la priorité à droite :
Ceux qui se posent :
Et puis encore des oiseaux, mais ça commençait à être lassant,
Du coup, on est rentré manger du poulet. Et puis ouvrir un livre :

Bon demain, ça risque d'être encore plus dur.
20:55 Publié dans Livre, Science, Sport | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
mardi, 10 mai 2011
LN B7

Le 10 mai 1961.
Non Dora
Non non et non.
Tu ne reviens pas à Paris.
Ai-je tant prié pour ton retour. Des prières non exaucées à la fin on se lasse. Ce que tant je désirais. Maintenant je n'en veux plus.
Ma prière est neuve et nouvelle. Elle est faite à l'envers. Je la lis de droite à gauche. Et de bas en haut.
Dora Dora pour tout l'or du Monde. Tu ne reviens pas. Non. Je dis non. Tu ne reviens pas. Voir que je te trompe et que l'intimité de l'amour éclate sur nos visages resplendissants. À jamais rapprochés. Inséparables.
Même s'il faut un jour se haïr.
À cause de l'ardeur de cette minute première. C'est éternel. Le voyage est de longue durée et l'amour m'accompagne.
Non Dora. Tu retournes chez toi. On t'y soignera aussi bien qu'ici.
Le Consulat ne paie pas le rapatriement. Si tu changes de direction. Qu'à cela ne tienne. Je paierai le voyage.
Qui sait. Si tu venais. Le séjour se prolongerait. Jusqu'en juillet-août. Notre entourage se montrerait curieux. Il faudrait prendre d'autres directives. Subir. Se soumettre. Ne plus être maître des événements.
Tous les projets compromis. (Mes projets et ceux d'Érida.)
(...)
Adieu.
G.
15:20 Publié dans Livre, Shopping | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
lundi, 25 février 2008
Détruire dit-elle
NOTE POUR LES REPRÉSENTATIONS
Au théâtre, il n'y aurait qu'un seul décor : la salle à manger de l'hôtel et le parc, séparés par une baie amovible.
Un décor abstrait serait préférable.
Toute la profondeur de la scène devrait être utilisée. Une surface goudronnée, au fond, serait la forêt.
Le tennis resterait invisible. Seul le bruit des balles en parviendrait.
Une figuration humaine serait superflue. Elle peut-être évoquée par la lumière sur des objets : chaises longues, en cercle, isolées, ou face à face, blanches. Dans la salleà manger, nappes blanches des tables "occupées".

La musique du final est de Jean-Sébastien Bach. Il s'agit précisément de la fugue n° 15 de l'Art de la fugue (numérotée 18 ou 19—d'après la classification de Græser— selon l'édition disquaire).
La pièce devrait être représentée dans un théâtre de dimensions moyennes, de préférence moderne.
Il n'y aurait pas de répétition générale.
Alissa est de taille moyenne, plutôt petite. Pas enfantine, enfant. Ses mouvements doivent être très aisés. Elle est en blue-jeans, pieds nus. Elle a des cheveux mal coiffés, épais, blonds ou bruns.
Stein et Max Thor ont à peu près la même taille. Ils sont, eux, en costume, sans aucune négligence de tenue.
Stein a une démarche rapide, un pas long.
Max Thor est lent dans sa démarche. Il parle beaucoup plus lentement que Stein.
Personne ne crie. L'indication est d'ordre intérieur.
07:31 Publié dans Livre | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
mardi, 05 juin 2007
MaternA

Après “Le bonheur de la nuit”, les éditions Léo Sheer ont sorties “MaternA” d’Hélène Bessette (LNB7 pour les intimes) et c’est une riche idée. L’écriture d’Hélène (oui, on devient vite intime) étant facilement inénarrable, je m’abstiendrais de commentaire. J’ai cependant l’impression qu’il y a eu une nouvelle pagination qui nuit à la lecture. Mais bon, comme disait Marguerite, lisez Hélène Bessette.
Et j’ajoute que vous ne verrez plus les instit’ comme avant...
20:40 Publié dans Livre | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
mercredi, 03 janvier 2007
La cigarette !
"Quand il fumait sa cigarette, il aurait pu croire qu'il recommençait à vivre et que ce passé s'était évaporé, mais non." p.106

19:00 Publié dans Livre | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
jeudi, 30 novembre 2006
LNB7

Le bonheur de la nuit.
Écrit. Bien écrit. Avec ferveur. Juste.
Beau.
Elle le lui a dit. Marguerite. Ce n’était pas nécessaire pourtant.
Il a prit le livre.
Plaisir. Plaisir. Plaire.
Continuer encore.
Mais se sont des incunables. Vous n’y pensez pas.
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