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jeudi, 01 mai 2014

Fin du blog…

Ben oui, j'ai plus de place…

À bientôt !

N.B. : Pour la suite, voir le commentaire…

lundi, 24 février 2014

Le tampographe est en forme…

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déprimants

J'ai déjà évoqué le tampographe sardon dans ce blog, mais fort discrètement. Un petit détour par son blog est nécessaire pour tout personne de qualité.

Il y a quelques années, son blog est sorti sous forme de livre, toujours trouvable :

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Tampon pour quadragénaire.

 

21:30 Publié dans Art, Blog, Livre | Lien permanent | Commentaires (0)

samedi, 22 février 2014

Philosophie de l'éducation…

"La philosophie de l'éducation" d'Olivier Reboul, un livre à mettre entre toutes les mains.

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Extrait, mais quel intérêt (?) : "

La nature, c'est aussi le caractère propre à chaque enfant, sa manière à lui d'agir, de sentir et d'apprendre. L'ignorer, vouloir faire entrer l'enfant dans un moule commun, le forcer a "être travailleur comme son frère", c'est risquer de le décourager à jamais, faute de faire fond sur sa force propre. Éduquer, ce n'est pas fabriquer des adultes selon un modèle, c'est libérer en chaque homme ce qui l'empêche d'être soi, lui permettre de s'accomplir selon son "génie" singulier."

 

 

dimanche, 14 juillet 2013

La vie est belle.

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16:59 Publié dans Livre | Lien permanent | Commentaires (0)

mercredi, 20 mars 2013

ÉROS ÉMERVEILLÉ.

Achat du jour.

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Page 583 :

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Ici et .

14:24 Publié dans Livre, Shopping | Lien permanent | Commentaires (0)

dimanche, 10 mars 2013

"Les années douces" de KAWAKAMI Hiromi.

Ce week-end, France culture organise un week-end au japon (en langage radiophonique, ça veut dire que quelques émissions évoqueront le Japon), c'est pour moi l'occasion d'évoquer ce livre, assez magnifique en réalité :

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"Les années douces" se passent surtout autour de choses indéfinissables et par la boisson (bière et saké) et la nourriture. À ce sujet, je vous conseille l'écoute de l'émission d'Alain Kruger :

podcast

Un petit extrait pas du tout représentatif du livre (p. 198) :

"  Vieux con ! Intérieurement, je l'ai injurié, et puis j'ai répété pour de bon "Vieux con!" plusieurs fois. Le vieux con est sûrement en train de faire le tour de l'île, de son pas alerte. Oublions le maître ! Oui, dès que je serai rentrée à l'auberge, je vais vite me plonger dans le minuscule bain à ciel ouvert ! Après tout, je suis venue sur cette île, hein, alors il faut que j'en profite. Avec ou sans le maître, je suis bien contente d'être en voyage ! D'ailleurs, j'ai toujours été seule jusqu'à maintenant. Sans personne pour boire du saké, sans personne avec qui me saouler, sans personne avec qui m'amuser."

Il existe une version manga de ce roman, très fidèle au texte, mais trop propre et qui n'a pas la force du roman (trop désincarné) :

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Ce soir, à 21 heure, France Culture diffusera une lecture de "Chants d'adieu" d'Oriza Hirata. C'est une pièce magnifique que j'ai eu la chance de voir dans le village d'à côté, monté par Laurent Gutmann. N'hésitez pas.

17:20 Publié dans Livre, Loisirs | Lien permanent | Commentaires (0)

lundi, 28 janvier 2013

Amère volupté.

"Comme il sait me prendre, Spoon, il le fait si bien. Mais ce n'est jamais que mon corps qu'il cajole, jamais mon cœur. Moi aussi, je sais me laisser étreindre par lui - pourtant, le prendre, lui, je n'y arrive pas. Ce n'est pas faute d'avoir essayé. Alors, j'ai voulu savoir comment ils faisaient, les autres, pour effacer ce hiatus. Maria, cette fois, n'a rien su me dire de précis. J'aurais autant aimé que quelqu'un me donne des ordres, fais ci, fais ça. Je voulais seulement passer ma langue là où il avait mal, Spoon, à la manière d'un pantin qui aurait suivi docilement les instructions d'une ordonnance. Mais j'ai mis trop de temps à me rendre compte que c'était quelque chose d'infiniment plus difficile que de lécher son sexe. Pourquoi ne m'y suis-je pas entraînée plus tôt ?"

in "Amère volupté" de YAMADA Eimi, Picquier poche, p.7.

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22:54 Publié dans Livre | Lien permanent | Commentaires (1)

jeudi, 27 décembre 2012

À la recherche du temps perdu.

"À la recherche du temps perdu" est un petit roman de Marcel Proust (un auteur qui pourrait avoir un sacré succès auprès des notaires si ceux-ci savaient lire) édité chez Gallimard et est sorti dans la collection "Quarto" en 1999. J'aime beaucoup la page 1698, dont je fais citation ci-dessous : 

"Voilà des carottes

À deux ronds la botte."

Bonne lecture.

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mardi, 25 septembre 2012

Des hommes ordinaires.

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Un livre essentiel.

18:59 Publié dans Livre, Science | Lien permanent | Commentaires (0)

mercredi, 15 août 2012

Hiroshima, mon amour (extraits).

Ce matin à France Culture il y avait :


podcast

en vrai c'est là : http://www.franceculture.fr/emission-les-grandes-traversees-lecture-hiroshima

vendredi, 10 août 2012

Claustria : vers un nouveau mode éducatif ?

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"La longue vie de ce poisson m'intriguait. En passant devant une animalerie, je suis entré interroger un vendeur en faction devant un vivarium où trottaient des mygales.

- Les plus vigoureux meurent à quinze ou vingt ans.

Il m'a rattrapé sur le trottoir.

- Le doyen des poissons rouges serait mort à quarante-trois ans en 1937 dans un restaurant de Philadelphie dont il était devenu la mascotte.

Je me suis dit que si j'en achetais un aujourd'hui, il me survivrait peut-être." p. 370

mardi, 03 juillet 2012

Le Chant des regrets éternels.

" Pont-des-Wou est le lieu idéal pour se mettre à l'abri en cas de troubles. En juin, quand fleurissent les gardénias, leur parfum envahissant monte comme un brouillard. Les canaux toujours pleins d'eau qui passent au pied des maisons se ramifient sans cesse pour se réunir plus loin. Les rangées de tuiles noires en saillie sur les auvents se détachent nettement. Les nombreux ponts en dos d'âne qui franchissent les canaux dessinent la même courbe. Les bourgs comme celui-ci, innombrables au sud du fleuve Bleu, entretiennent la nostalgie du bon vieux temps. Les troubles calmés et l'ordre rétabli, lorsque les événements passés ont été suffisamment évoqués, on repart à la conquête du monde. Tous ces petits bourgs sont de véritables lavis à l'encre de Chine en deux couleurs : le blanc, couleur sans couleur, qui se dissimule, et le noir, combinaison de toutes les autres, qui les englobe. Ils rassemblent entre leurs murs tous les êtres et toutes les choses auxquels ils donnent un nom, leur font faire retraite et marquer une pause. Ces bourgs quelque peu bouddhistes, qui accordent de l'importance au vide et au pur, sont dessinés par touches d'une extrême finesse, selon les règles de la peinture occidentale. Ces fines touches renvoient fort justement aux réalités les plus quotidiennes : bois de chauffage, riz, huile et sel, nourriture et vêtement. Aussi bien ce vide ressort-il sur un fond plein, ce pur se détache-t-il sur un fond complexe. Il règne dans le bourg une oisiveté qui repose sur le dur labeur. Sans nul doute lieux de repos et de convalescence pour ceux que l'agitation d'une grande ville a ballottés et blessés dans l'âme, lieux où souffle l'esprit, lieux propres à faire jaillir la conscience hors du chaos, à faire passer de l'ignorance à la connaissance. Les habitants sont gens sages, sans grande peine ni grande joie, sans ressentiment ni haine, ils suivent les cycles naturels et pratiquent l'agir par le non-agir. Ce lieu constitue en soi un livre de philosophie non écrit, qui pourrait être l'œuvre de gens venus d'ailleurs. Le soleil du matin, telle une pluie de lumière, illumine Pont-des-Wou de tous côtés ; les fumées entrent dans la danse, semant le désordre parmi les rayons de l'aube. Sur les feuilles des arbres, les gouttes de rosée s'évaporent, une brume s'élève. Le bourg se dessine sur ce fond de lumière et de fumée, la brume l'enlace, tel un air de musique."

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Anyi Wang, Le Chant des regrets éternels, p. 259-260.

21:17 Publié dans Livre | Lien permanent | Commentaires (0)